
Faut vraiment être un sacré pisse-vinaigre pour prétendre que notre monde est au bord de l'implosion. Alors qu'une certaine frange de notre auguste population se réjouit de la libération de F. Aubenas, glose sur les péripéties judiciaires de M. Jackson et/ou célèbre la reprise des hostilités entre la Perfide Albion et nostre doulce France - ce qui permet enfin ! d'étouffer dans l'oeuf les chroniques impudentes de la haine ordinaire (celle qui, par exemple, ne cesse de pimenter l'enviable existence du pékin de Bogota, de Lagos, de Freetown, de Pyong Yang, de Mogadiscio, de Grozny, d'Ispahan, de Tirana, de Jérusalem, d'Herat, de Blida ou de Juste-en-bas-de-chez-toi - eh ouais ! you lucky bastard !) - je me suis réjoui pour ma part de la promesse d'un revival funky issu des bas-fonds de Baghdad.
J'en veux pour preuve le pseudonyme dont s'est fort habilement affublé l'un des geôliers de notre nouvelle égérie nationale - The Boss, merde ! Quand même !
PS : Pay the cause to be the boss
I'm a bad mutha (bis)

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